وزير الفلاحة يأمر بإنجاز أشرطة عازلة حول الحقول المزروعة لمنع امتداد الحرائق إليها
أخبار
2026-07-15

Lamine Chikhi
Une grosse surprise attend Saïd Saadi à son retour au pays annoncé pour le 31 juillet après sept années d’absence passées en France.
Le fondateur du RCD (Rassemblement pour la Culture et la Démocratie) ne va pas reconnaître Alger, la capitale, mais également sa région natale, la Kabylie. Tant les changements sont saisissants.
Et au-delà de la capitale et de la Kabylie, c’est tout le pays qui s’est mis en marche. Ce ne sont pas les habitants de notre Grand Sud qui vont nous contredire. Saadi pourrait même être stupéfait par Gara Djebilet et la diversification économique qui n’existait pas du temps où il était en Algérie.
L’Algérie qu’il a laissée derrière lui et celle d’aujourd’hui ne se ressemblent pas. Et pour cause : des milliards de dollars ont été investis dans le développement socio-économique des Algériens. Le PIB a pratiquement été multiplié par deux : 185 milliards de dollars en 2020 et 317 milliards de dollars en 2026, faisant du pays la première économie du Maghreb. On pourrait ajouter que le PIB PPA (parité de pouvoir d’achat) de l’Algérie de 2026 frôle les 1000 milliard de dollars. Ces chiffres sont vérifiés et vérifiables, un simple clic sur le site du FMI vous permet de les confirmer.
Mais le plus grand changement n’est peut-être pas économique.
En sept ans, l’Algérie a vécu le Hirak, adopté une nouvelle Constitution, et tourné une page politique. Le discours a changé. Les priorités aussi : souveraineté alimentaire, industrielle, numérique, le nif pour faire plus simple.
Saadi du haut de ces 78 ans revient donc dans un pays qui a non seulement changé de visage, mais aussi de logiciel politique. La question est : va-t-il s’adapter à cette nouvelle Algérie, ou vouloir la ramener 7 ans en arrière?
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