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L’État algérien affirme sa fermeté : une offensive déterminée contre le crime organisé

L’État algérien affirme sa fermeté : une offensive déterminée contre le crime organisé


Ahmed Abdelkrim 


Drogue, bandes criminelles, incendies volontaires : une mobilisation nationale qui traduit la détermination de l’État à protéger les citoyens et à préserver la stabilité du pays

L’Algérie est aujourd’hui engagée dans une nouvelle étape de sa politique de sécurité intérieure.

Face à la progression des réseaux de trafic de stupéfiants, aux activités des bandes criminelles et aux actes d’incendie volontaire, l’État algérien affiche une détermination sans ambiguïté : aucune organisation criminelle, aucun trafiquant et aucun individu menaçant la sécurité des citoyens ne doit pouvoir considérer l’Algérie comme un terrain où l’impunité est possible.

Cette volonté trouve son expression au plus haut niveau de l’État, sous l’impulsion du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune.

Les dernières décisions présidentielles et les opérations menées par les différents services de sécurité témoignent d’une même orientation : anticiper, démanteler, neutraliser et poursuivre.

Le message est désormais parfaitement lisible : l’État est présent, organisé et déterminé.

Une décision présidentielle qui change l’échelle de la riposte

La réunion du Haut Conseil de sécurité du 2 septembre 2026 a marqué une étape particulièrement significative.

Le président Abdelmadjid Tebboune a décidé la création d’un organe spécialisé dans la lutte contre les drogues ainsi que la mise en place d’une prison de haute sécurité dans l’extrême Sud destinée aux grands barons du narcotrafic.

Cette décision traduit une évolution majeure dans l’approche de l’État.

Le trafic de drogue n’est plus considéré comme une simple succession d’affaires criminelles isolées. Il est traité pour ce qu’il représente : une menace contre la société, la jeunesse, l’économie et la stabilité nationale.

Cette fermeté est également visible dans les orientations données lors du Conseil des ministres du 6 septembre.

Le président de la République a insisté sur l’exécution de la peine de mort à l’encontre des auteurs et commanditaires d’incendies volontaires, ainsi que des ravisseurs de mineurs et des auteurs de sévices sur mineurs.

Le signal envoyé par l’État est d’une grande clarté : la protection des citoyens, des enfants, des familles et des biens publics et privés constitue une priorité nationale.

Des services de sécurité qui démontrent leur capacité opérationnelle

Au-delà des décisions politiques, ce qui impressionne dans la séquence actuelle est la capacité opérationnelle déployée sur le terrain.

Les résultats enregistrés dans la lutte contre le narcotrafic illustrent cette mobilisation.

Arrestations de trafiquants, démantèlement de réseaux organisés, saisies importantes de stupéfiants et de psychotropes, opérations contre les réseaux transfrontaliers : les services algériens démontrent une capacité croissante à identifier les filières, remonter les réseaux et intervenir avec précision.

Ces opérations ne sont pas le fruit du hasard.

Elles reposent sur le renseignement, l'investigation, la surveillance, la coordination interservices et une capacité d'intervention qui exige une organisation particulièrement rigoureuse.

C'est précisément cette dimension qui mérite d'être soulignée.

La puissance d'un appareil sécuritaire ne se mesure pas uniquement à la présence de ses agents dans la rue. Elle se mesure à sa capacité à anticiper la menace et à neutraliser les réseaux avant qu'ils ne puissent étendre leur influence.

Et sur ce terrain, les services de sécurité algériens démontrent aujourd'hui un niveau d'engagement et de professionnalisme qui mérite d'être salué.

Une coordination qui constitue une véritable force nationale

Police, Gendarmerie nationale, services de sécurité de l'Armée, Douanes, Protection civile, autorités judiciaires et administrations territoriales : la lutte contre les nouvelles menaces exige une coordination permanente.

Cette coordination est aujourd'hui l'une des grandes forces du dispositif algérien.

Un renseignement recueilli sur le terrain doit pouvoir être exploité rapidement.

Une information transmise doit pouvoir être vérifiée.

Une opération doit être préparée avec précision.

Une intervention doit être conduite efficacement.

Et le dossier doit ensuite être transmis à la justice dans le respect des procédures.

Cette chaîne exige de la discipline, de la compétence et une organisation solide.

Les résultats obtenus montrent que cette mécanique fonctionne.

Face aux incendies, l’État ne se contente pas de poursuivre les responsables

La réponse de l’État face aux incendies révèle également une autre dimension de cette politique : la protection et l’accompagnement des citoyens.

Lorsque des familles sont touchées, lorsque des habitations ou des exploitations sont détruites, lorsque des populations entières sont confrontées aux conséquences des incendies, l’État doit être présent.

Il protège.

Il assiste

Il indemnise.

Il reconstruit.

Et il recherche les responsables lorsque des actes criminels sont établis.

C’est précisément cette présence de l’État auprès des populations sinistrées qui donne toute sa cohérence à la réponse actuelle.

Lors du Conseil des ministres du 6 septembre, le président Tebboune a également salué l'élan de solidarité des Algériens envers leurs compatriotes touchés par les incendies, qualifiant cette mobilisation de magnifique expression d'une Algérie « solidaire et victorieuse ».

Cette solidarité populaire complète l'action des institutions.

Protéger les mineurs : une ligne rouge

La fermeté annoncée concernant les crimes commis contre les mineurs revêt une importance particulière.

L'enfant représente ce que la société possède de plus vulnérable.

Le protéger contre les violences, les enlèvements et les sévices n'est donc pas uniquement une question judiciaire.

C'est une responsabilité nationale.

L'orientation annoncée par le président de la République sur le renforcement de la réponse pénale contre les ravisseurs de mineurs et les auteurs de sévices constitue ainsi un message particulièrement fort.

Le citoyen, partenaire essentiel de la sécurité

Aussi performants soient-ils, les services de sécurité ne peuvent pas être présents partout.

C'est pourquoi la participation du citoyen devient essentielle.

La population est souvent la première à observer une activité suspecte, à constater la présence d'un individu recherché, à identifier un comportement inhabituel ou à entendre une information susceptible d'intéresser les autorités.

Le citoyen doit donc devenir un véritable partenaire de la sécurité nationale.

Signaler.

Informer.

Transmettre.

Alerter.

Et, lorsque cela peut être fait sans se mettre en danger, documenter les faits et transmettre les éléments aux autorités compétentes.

Mais cette participation doit se faire dans un cadre responsable : le citoyen n'a pas vocation à se substituer aux services de sécurité. Son rôle est d'alerter et de coopérer ; celui des institutions est d'enquêter, d'intervenir et de faire appliquer la loi.

Cette complémentarité est fondamentale.

Une confiance qui doit accompagner cette mobilisation

Il faut également rappeler une évidence souvent oubliée : derrière les uniformes se trouvent des hommes et des femmes issus de cette même société.

Le policier est un citoyen.

Le gendarme est un citoyen.

Le militaire est un citoyen.

Le pompier est un citoyen.

Tous appartiennent à la même nation et travaillent pour la protection de leurs concitoyens.

Dans cette période de forte mobilisation, ils méritent donc non seulement le respect, mais également le soutien de la population.

La sécurité n'est pas une confrontation entre « les services » et « la population ».

La sécurité est une œuvre collective dans laquelle les institutions et les citoyens ont chacun leur rôle.

L'Algérie face à la criminalité : un État qui assume ses responsabilités

Ce qui se dessine aujourd'hui est plus qu'une succession d'opérations.

C'est une affirmation de l'autorité de l'État.

Un État qui décide.

Un État qui anticipe.

Un État qui mobilise ses institutions.

Un État qui protège ses citoyens.

Un État qui accompagne les victimes.

Un État qui poursuit les criminels.

Et surtout, un État qui refuse que la peur, la drogue, les gangs ou la criminalité organisée deviennent des réalités normales et acceptables dans la société algérienne.

Les dernières décisions du président M. Abdelmadjid Tebboune donnent une orientation claire à cette mobilisation. Le Conseil des ministres du 6 septembre a encore confirmé cette volonté de renforcer l'arsenal juridique et de protéger davantage les citoyens.

La qualité d'une politique sécuritaire se mesure dans la durée.

Elle se mesure à la capacité de l'État à maintenir la pression.

À démanteler les réseaux.

À empêcher leur reconstitution.

À protéger les quartiers.

À préserver les familles.

À sécuriser les frontières.

À protéger les enfants.

Et à rester présent auprès des populations lorsque celles-ci sont confrontées à l'épreuve.

C'est précisément dans cette continuité que réside aujourd'hui l'enjeu.

L'Algérie dispose d'institutions sécuritaires solides, de personnels engagés et d'une chaîne de commandement capable de mobiliser rapidement des moyens importants.

Les opérations récentes en apportent une démonstration particulièrement visible.

Il appartient désormais à toute la société de contribuer à cette dynamique.

Car lorsqu'un État est déterminé, lorsque ses institutions sont coordonnées et lorsque son peuple reste vigilant et solidaire, la criminalité ne peut pas prétendre imposer sa loi à la nation.

La sécurité de l'Algérie est l'affaire de tous.

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