بداري يدعو إلى الإسراع في تأسيس مجلس الأعمال الجزائري السلوفيني
أخبار
2026-08-22

Bravo la police algérienne. Dix millions de capsules de prégabaline. Trente-sept kilos de cocaïne. Cinquante personnes arrêtées, dont des étrangers. C’est la plus grosse saisie de toute l’histoire de la police algérienne. Et ce n’est pas un hasard. Depuis des mois, l’Algérie est en guerre. Une guerre implacable contre les gangs de quartiers. Une guerre décisive.
Pour notre sécurité. Pour notre quiétude. Et pour notre économie.
Car l’insécurité a un coût réel.
Elle fait fuir les investisseurs.
Elle décourage les familles.
Elle étouffe les jeunes entrepreneurs.
Aucun capital n’entre dans un pays où règne la loi du plus fort. Aucune entreprise ne s’implante durablement si les rues ne sont pas sûres.
Sécuriser nos villes, c’est donc la condition numéro un. Pour attirer les investissements. Pour protéger l’emploi. Pour bâtir une économie stable.
Ce combat d’aujourd’hui fait écho à un autre, tout aussi vital : celui des années 90 et 2000 contre le terrorisme. Nous l’avons gagné. Sans l’aide de personne. Une victoire décisive. Une épopée. Celle des algériens debout. À l’époque, c’était une question de survie. Pas de sécurité, pas d’État, pas d’économie, pas d’avenir.
Aujourd’hui, c’est la même logique.
Vaincre les gangs de quartiers est un impératif national. C’est la condition d’une Algérie sûre, stable et attractive.
Et face à ces criminels qui empoisonnent notre jeunesse, il est temps d’envisager l’application de la peine de mort. À la guerre comme à la guerre.
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